Doma 1853, c’est le nom de l’audacieux projet que lance Lionel Osmin avec l’objectif de créer des ponts entre le malbec cadurcien et son homologue argentin, et de donner ainsi naissance au premier assemblage transatlantique. Pour ce faire, Lionel Osmin s’est associé à la famille de la Mota, pionnière de la viticulture en Argentine. 1853 fait référence à l’année où le malbec s’est implanté dans ce pays d’Amérique du Sud, avec le succès que l’on connaît. Résultat : cinq cuvées différentes comme autant de symboles de la réussite du cépage de chaque côté de l’Atlantique. Les deux premières, baptisées D et O, sont issues d’un malbec produit dans la région de Mendoza (PVC : 25 et 30 €). Les quatrième et cinquième, qui portent les noms M et A, proviennent d’un malbec originaire de Cahors (PVC 40 €). Et au milieu, trait d’union entre ces malbecs séparés par plusieurs milliers de kilomètres, il y a Doma 1853, produit en édition limitée de 1 853 bouteilles (PVC : 70 €).
- Auteur : Claudine Galbrun