- Auteur : Cécile Fortis
Avec Bellevoye 20°, Les Bienheureux bousculent les codes du whisky
En assemblant trois single malts français pour donner naissance à un triple malt inédit, Bellevoye bousculait déjà les codes du whisky. Onze ans plus tard, avec le lancement de Bellevoye 20° dans le réseau cavistes (70 cl, 20°, PVC : 39,50 €), la marque créée par Alexandre Sirech et Jean Moueix va encore plus loin. En effet, contrairement aux autres expressions de la gamme, la huitième référence de Bellevoye n’est pas un whisky, mais une « boisson spiritueuse à base de whisky Bellevoye », comme on peut le lire sur la contre-étiquette. D’ailleurs, sur l’étiquette, le mot « whisky » a été remplacé par « Maison ». Car si un whisky doit titrer a minima 40°, selon la réglementation, cette nouvelle création titre 20° seulement, et ce sans aucune désalcoolisation.
Au-delà de son degré d’alcool, Bellevoye 20° se distingue également par son mode d’élaboration. Pour obtenir un produit vertueux, une exigence d’Alexandre Sirech, Olivier Dumont, le maître de chai, a misé sur la technique de l’infusion. Bellevoye 20° est principalement le fruit de l’assemblage de Bellevoye Bleu et d’un hydrolat de céréales, notamment de l’orge, du seigle, du sarrasin et de l’épeautre cultivés non loin de leur distillerie Bercloux. Une méthode exclusive qui permet d'atteindre naturellement un degré d'alcool de 20°, « sans jamais sacrifier la richesse aromatique ni le caractère singulier du whisky ». Par ailleurs, sans ajout de sucre, Bellevoye 20° revendique contenir deux fois moins de calories qu’un whisky classique. « Convaincus que le secteur des boissons alcoolisées doit se réinventer pour survivre, nous avons imaginé ce grand whisky avec deux fois moins d’alcool, sans sucre et un bilan carbone inégalé », a affirmé Alexandre Sirech.